The Problem we all live with – NORMAN ROCKWELL 1964

Et voilà une seconde oeuvre à étudier : Norman ROCKWELL
The problem we all live with – 1964 ! Celle-ci parle de Rosa Park , qui fut la première petite fille « noire » à aller dans une école de « blancs » aux Etats Unis. Le mouvement Artistique étudié est l’Hyperréalisme.

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L’HYPERREALISME

C’est un courant artistique né aux ETATS UNIS, caractérisé par un rendu minutieux de la réalité inspiré d’images photographiques.
Dans les années 1960, l’hyperréalisme adhère au réel par imitation de la technique précise des gros plans photographiques, tout en manipulant certains détails, amenant le spectateur à une réflexion sur la notion même de réalité. Il s’est manifesté, aux alentours de 1970, par une série d’expositions spectaculaires..L’hyperréalisme n’est certes pas une école; aucun « manifeste », aucune publication collective n’en a signifié la puissance .L’outil privilégié de cette figuration est la photographie qui avait été également mise en valeur par le Pop Art. 
L’histoire de l’art du XXème siècle pourrait être celle des rapports qui se sont établis entre ces deux modes de production de l’image que sont la photographie et la peinture. L’hyperréalisme semble avoir tenté de faire la jonction entre ces deux modes, pour offrir des images « neutres » de la réalité. Le travail pictural veut établir un constat du monde tel qu’il est. L’hyperréalisme prône une technicité perfectionniste sur des constats photographiques.

L’hyperréalisme consiste en la reproduction à l’identique d’une photographie en peinture, tellement réaliste que le spectateur vient à se demander si la nature de l’œuvre est une peinture ou une photographie. L’hyperéalisme reprend l’agrandissement de l’image figurative en  ajoutant un souvis de ressemblance parfaite. Le désir de reproduire le réel tel qu’il est n’est pas spécifique de ce mouvement que l’on regarde au XVe siècle les savants reflets sur les cuivres, la transparence du verre et la matité du pain et l’on verra la même virtuosité picturale et le même effacement de la touche. Mais le propos n’est pas le même car le symbole régissent la conception de ces oeuvres ; alors le discours des Hyperréalistes est différents. Les thèmes dénotent volontairement la banalité la plus neutre, et aucun message n’apparait non plus car l’image se veut dépourvue de toutes connotations esthétiques ou méthaphoriques.

(Sources : leblogdechonchon.over-blog.com ; Wikipédia ; ARTS PLASTIQUES AU XXe SIECLE DELAGRAVE )

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Norman ROCKWELL

Il est né à New York le 3 février 1894 et mort en 1978 à l’âge de 84 ans dans sa maison de Stockbridge. Dés son plus jeune âge il s’intéresse au  dessin. En 1908 il est élève à la Chase School of Fine and Applied Arts. En 1910, il abandonne ses études et entre à l’Art Students League of New York où il perfectionne sa technique .Il commençe sa carrière en 1912 en illustrant une brochure de la revue des scouts américains Boys’ Life. Dans les années 50, il est considéré comme l’un des  plus populaires artistes américains, il est chargé de réaliser les portraits d’Eisenhower, Kennedy et de  Nasser. Son style est caractérisé à la fois par son réalisme et par son humour. À la fin des années 1960, il travaille pour la revue Look où sa plus célèbre illustration représente une petite fille noire américaine se rendant à l’école escortée par des agents fédéraux, en pleine période ségrégationniste (The Problem We All Live With, 1964). Norman Rockwell,se définissait comme un illustrateur, son style a été qualifié de « storyteller« , c’est à dire de représentation narrative . Témoin de son époque, c’est toute l’histoire des fifties qu’il nous raconte à travers ses oeuvres. Il est aujourd’hui considéré comme l’un des plus grands illustrateurs américains du XXe siècle. Par son style précis et méticuleux, il est un de ceux qui ont inspiré l’hyperréalisme

( Source : peintremik.com )

Norman Perceval Rockwell (1894-1978) « The Problem We All Live With », 1963, Look, January 1964 Story Illustration Oil on Canvas 36 x 58 inches Collection of the Norman Rockwell Museum, Stockbridge Massachusetts

Demarche Artistique :

La ségrégation raciale est la séparation physique des personnes de couleurs différentes dans les activités qu’elles exercent couramment que ce soit manger au restaurant, boire de l’eau à une fontaine, utiliser des toilettes, aller à l’école ou au cinéma, ou pour louer ou acheter une maison.   Lorsque des membres de races différentes préfèrent s’associer et faire des affaires avec ceux de leur propre race, on parlera de séparation ou de séparation de facto, plutôt que de ségrégation.
En 1896, dans le jugement Plessy v. Ferguson, la Cour suprême des États-Unis autorise les États des États-Unis et certains quartiers qui le souhaitent à imposer par la loi des mesures de ségrégation raciale. . En 1954, dans l’affaire Brown v. Board of Education, la Cour suprême déclare la ségrégation raciale inconstitutionnelle dans les écoles publiques et invalide le jugement Plessy c. Ferguson. Au cours des vingt années suivantes, des lois fédérales et des jugements successifs, notamment le Home Mortgage Disclosure Act(en) et les lois sur la discrimination lors d’un prêt pour le logement, invalident la ségrégation raciale et la discrimination de jure aux États-Unis.
La ségrégation de jure, autant aux États-Unis qu’en Afrique du Sud, a introduit des lois contre le métissage (mariages interraciaux) et des lois contre l’embauche de personnes appartenant à la race visée dans la plupart des emplois, sauf ceux considérés dégradants. La ségrégation à l’embauche a contribué au déséquilibre économique entre les races. Cependant, l’idée de ségrégation a souvent abouti à des relations interraciales étroites en autorisant, par exemple, une personne d’une race donnée à travailler comme serviteur pour une personne de l’autre race. La ségrégation entraîne une séparation physique des races, qui peut aussi prendre la forme de l’obligation pour des races données de fréquenter, par exemple, des écoles et des hôpitaux exclusivement à leur usage.

–>Novembre 1960. La loi sur la ségrégation dans les écoles publiques est abrogée. À la Nouvelle-Orléans, la petite Ruby Bridges – 6 ans – se rend à l’école publique William Frantz, comme première écolière noire. Sous les jets de tomates, les cris de colère, les menaces des ségrégationistes racistes, elle sera escortée tous les matins par des policiers. Pour se rendre dans une école … vide. Les familles blanches ayant boycotté l’école pendant un an.L’institutrice Miss Henry fera l’école à Ruby Nell normalement pendant un an. Une classe toute spéciale pour une seule enfant.

(Sources : Wikipédia et Cours d’Anglais )

Image de prévisualisation YouTube

Norman Perceval Rockwell (1894-1978) « The Problem We All Live With », 1963, Look, January 1964 Story Illustration Oil on Canvas 36 x 58 inches Collection of the Norman Rockwell Museum, Stockbridge Massachusetts

Description:

Sur cette peinture on remarque une petite fille noire qui se trouve au centre de l’image. Elle est habillée d’une robe blanche, elle porte des baskets blanches et ses cheveux noire sont tressés. Elle tient des affaires scolaires et est en train de marcher car elle doit sans doute être en train d’aller à l’école. Puis on observe la présence de quatre hommes qui se ressemble et dont on ne voit pas la tête. Ils sont aussi en train de marche tout en entourant la petite fille peut être pour la protéger. Ils portent un brassard jaune, un badge et ils sont en costard ou peut être en uniforme. Ça doit être des forces de l’ordre et ils sont probablement en train d’escorter la fille. Ensuite, en s’intéressant plus attentivement au fond, on remarque, sur la droite une tomate écrasée au sol, elle a sûrement du s’écraser contre le mur car on voit une éclaboussure rouge. De plus on peut noter un graffiti raciste sur le mur, probablement destiné à cette petite fille tout comme le lancé de tomate. Ce qui est frappant ce que cette fille ne semble pas perturbé en effet elle est complètement indifférente, car elle doit sûrement avoir l’habitude de ce genre de comportement.

Analyse:

Ce tableau qui met en relief la difficulté qu’éprouve l’Homme à lutter contre sa peur de l’inconnu. e problème qu’est portant sur le peintre est le racisme dans son pays parce qu’il y a une insulte raciste écrite sur le mur. Peut-être que la jeune fille a été agressée, peut-être qu’elle a fait quelque chose de mal ou peut-être ses parents ne peuvent pas venir . Nous pouvons imaginer la petite fille est une victime du racisme et les policiers sont ici pour la protéger.

La couleur blanche indique l’innocence.
Le rouge de la tomate attire notre attention et propose d’abord le sang.
Les inscriptions nous aider à comprendre comment Ruby ont pu se sentir comme elle entra à l’école surveillé par les maréchaux.
Le peintre veut dramatiser la situation.
C’est une peinture engagée. Norman Rockwell a voulu montrer / son but était de souligner la bêtise et l’injustice du racisme.

(Sources : www.dissertationsgratuites.com ; christiann.canalblog.com )

MON AVIS PERSONNEL

Heureusement que des hommes comme Rockwell était là pour dénoncer cette ségrégation et donc pour tenter d’y mettre fin. Malheureusement, le racisme vit toujours et si une seule arme était capable de l’exterminer lui alors ce serait bien la seule utile sur ce bas monde.

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Publié dans : Non classé |le 13 avril, 2012 |Pas de Commentaires »

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